J’ai été victime de maltraitance médicale….

Si vous avez suivi ce blog, vous savez que fin 2016 j’ai eu un soucis de santé. Une hernie discale L5-S1, une des plus classiques il parait… Elle coinçait mon nerf sciatique et pas qu’un peu… Dans le milieu médicale, ils parlent de sciatique hyperalgique. Un mot poli pour dire une sciatique, qui fait atrocement mal avec une variété de sensations désagréables en bonus, que tu pouvais pas imaginer avant, ni  qu’elles puissent se produire ensemble (sensation de brûlures, tiraillements, picotements, engourdissements, décharges électriques dans la jambe n’importe quand). Mais il faut le vivre pour le savoir. Visiblement, certains des médecins que j’ai croisé… ne l’ont pas vécu, mais surtout ils n’arrivent même pas user d’empathie pour essayer d’imaginer.  Je dis bien certains, je ne fais pas une GENERALISATION, donc amis médecins ne sautez pas sur vos grands chevaux en me lisant en pensant que je veux décrédibiliser votre profession. Non, je parles juste de ceux qui la décrédibilisent déjà très bien sans moi et à qui vous devriez remonter vous-même les bretelles.

Pourquoi un soignant serait maltraitant envers ses patients ?

Il s’agit soit de techniciens qui ont oublié d’être humain, la faute à quoi ? Les études qui manquent de psychologie ? Les modèles enseignants durs, froids, paternalistes, un peu aristo sur les bords qui se pensent supérieurs à leurs patients et peu soucieux de l’être humain ? Hypothèses les plus souvent avancées.  Soit de gens qui approchent le burn out et qui par conséquent commencent à devenir cyniques, froids et détachés par rapport à leur métier.

La faute à qui dans ce dernier cas, et bien aux gouvernement successifs (et ceux qui les influencent), qui transforment notre systéme de santé en USINE ! Rentabilité d’abord, humanité dehors. Je sais que votre métier est dur, mais si patients et soignants ne se liguent pas pour que ça changent et bien… la bataille est perdue d’avance. Alors au lieu de tirer à bouler rouge sur les patients qui se plaignent et vice-versa. Si on se liguaient contre la vrai source de notre problème, le manque de moyens que ce soit pour changer la formation des soignants ou en avoir plus…

Non, je ne suis pas une patiente qui aime gémir ou raler à la moindre occasion !

Pourtant je ne suis pas quelqu’un ni de gueularde, ni à râler tout le temps, ni de douillette à me plaindre au moindre « bobo ». Je me plains pas facilement. Je suis plutôt du genre à serrer les dents en silence, à encaisser, à tord d’ailleurs. Aucun des établissements où je suis passé n’a jamais eu à se plaindre de mon comportement, alors que l’inverse aurait pu arriver. Mais à chaque fois, je me suis dit, ils ont un métier pas facile, j’essaie de les comprendre. Je me tais parfois même jusqu’à me laisser marcher sur les pieds, parce que trop timide, manque de confiance en soi… Mais là avec le recul, je me dis que c’est dans la main de certains médecins que j’aurai du serrer mes dents. Histoire de leur donner un échantillon (assez ridicule comparer à ce que j’ai enduré) de ce que je pouvais ressentir.

C’est en lisant l’article sur le livre «Les Brutes en blanc» de Martin Winckler sur le site du FIGARO, que j’ai compris que oui, j’avais été maltraitée….

On la reconnaît au fait que le médecin chez lequel vous allez ne vous respecte pas en tant qu’individu, citoyen et sujet. Il ne va pas vous écouter, va vous dire que ce dont vous vous plaignez, «c’est dans votre tête» ou vous faire des commentaires désagréables sur votre physique ou le fait que vous soyez une femme, alors que vous n’avez rien demandé. La maltraitance médicale, c’est lorsqu’un médecin se permet de vous juger au lieu de répondre à votre demande de soins.
Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/10/05/25480-maltraitance-medicale-est-encore-trop-frequente

Les faits

J’ai commencé à avoir mal en juillet 2016. Au début, ça tirait dans le bas de ma jambe gauche, niveau du dessous du pied au talon à remonté sur la cheville. D’abord, j’ai cru que j’avais repris un peu trop vite la marche. J’ai arrêté. Mais c’était bizarre. J’avais mal le matin en me levant, puis ça disparaissait dans la journée. et puis ça a empiré. Nous devions déménagé. La peinture de la nouvelle maison était à notre charge. J’ai aidé mon mari. Quelle erreur… la douleur a empiré, ça remontait de plus en plus haut dans la jambe et puis dans la fesses. Début septembre, j’étais incapable de conduire ou de rester assise longtemps. Je marchais encore et pouvais me déplacer dans la maison. Petit à petit ça a empiré, les anti-douleurs et anti-inflammatoires n’y changeaient rien. J’ai fini par ne plus pouvoir me déplacer dans la maison sans souffrir horriblement. Je ne pouvais plus m’occuper de mon fils âgé de 3 ans et demi, et à peine de moi-même. Même aller aux toilettes ou prendre une douche sont devenus des séances de tortures…. il n’y a que allongée sur le dos, que j’avais un peu de répit.

Quand un médecin fait culpabiliser une patiente…

Un samedi matin, alors que je souffrait plus que la veille, et que je sentais que je ne tiendrais pas le week-end. Mon mari a fini par me dire d’appeler le numéro d’urgence. Mon médecin traitant étant trop loin, nous venions juste d’emménagé (allongé pour moi en voiture) et nous n’avions pas encore fait de démarches pour en trouver un autre. Les médecins les plus proches ne pouvaient pas me  voir à domicile, surbookés et ayant dépassé l’age de la retraite (toi aussi expérimente les joies du désert médicale…). Et moi je ne supportais plus du tout les déplacements en voiture, tellement la douleur était atroce. Impossible de rester assise ou semi-assise. J’ai été reçu comme un chien au numéro d’appel.

  1. Soi-disant j’aurai du deviner que ça allait empirer et aller voir mon médecin plus tôt dans la semaine. OK, donc mon médecin traitant arrivait pas à prévoir l’évolution de mon problème, mais moi j’aurai du être voyante et anticiper l’évolution de la douleur et penser à l’avance à prendre rendez-vous chez mon médecin. What the fuck !!!! T’es patient, maintenant soit clairvoyant et anticipe l’évolution de tes pathologies.

  2. Après ça a été des reproches au traitement qu’on m’avait donné : « Oui, mais si vous avez si mal pourquoi votre médecin vous a pas passé sous morphine. Vu que vous avez déjà essayé le reste et que ça marche pas ». Ok, mec, j’ai pas fait des études de médecine, c’est pas à moi de justifier les choix de mon médecin. Si tu veux te plaindre et te défouler, ça servait à rien de le faire sur moi, car son ton était clairement sur le reproche, limite colère et m’était bien adressé. Alors que je suis pas responsable des choix et des prescriptions de mon médecin, dingue ça !!!! 

Finalement tant bien que mal, une ambulance est venue me chercher. Des gens adorables qui quand ils m’ont vu, on bien compris que j’étais dans un sale état. Je ne simulais pas du tout ma douleur, ni n’était entrain d’abuser du système… Ils m’ont calé dans une coque, allongée et bien ficelée. Je suis arrivée aux urgence d’une clinique nantaise, dont je ne donnerais pas le nom. Pourquoi là-bas, parce qu’ils ont un service spécialisé dans mon problème (hernie, sciatique hyperalgique, etc) et que la secrétaire là-bas m’avait dit pas : »Pas de soucis venez, on vous prendre aux urgences et on verra votre problème après ».

Arrivez là-bas… aux urgences, infirmières adorables. Le médecin, désolé, mais j’ai pas pu lâcher le mot, le jour J et ça me pèse depuis : UN GROS CON ! Ouf ça fait du bien.

Selon lui j’aurai pas du être dans son service. Ben oui, il y avait un hôpital plus près de chez moi, mais sans service spécialisé comme le sien. Il aurait préféré que j’aille emmerder les urgentistes de l’autre établissement plutôt que le sien, peut-être ? Désolé, j’avais appelé dans un lieu que je pensais adapté à mon problème et on m’a dit de venir. Si la secrétaire de l’autre service de son établissement m’avait pas dit OK, je serais pas venu à ses urgences. J’ai eu beau lui dire. Il a rien voulu entendre. C’est la patiente la vilaine fautive… off course. Il a essayé du haut de son autorité de médecin de me faire culpabiliser. J’étais seule. Mon mari s’occupait de mon fils et n’a pas pu m’accompagner. J’ai eu peur de m’opposer à lui. J’ai eu peur de l’autorité qu’il représentait, car je n’avais aucun moyen de partir d’ici seul, ni de tenir debout, je me sentais complètement dépendante de son « bon vouloir » et ça ce n’est pas tolérable. Cela ne devrait pas arriver. Alors je n’ai rien dit. j’ai lâcher l’affaire sentant que de toute façon, avec lui, j’aurai tord, un point c’est tout.

Après, il m’a ausculté et m’a laissé en plan avec les jambes à l’air, frigorifiée dans leur chemisette sans couverture. Alors que je lui avais bien dit que j’étais incapable de m’asseoir à cause de la douleur et donc incapable d’attraper la couverture qu’il avait repoussé au pied et les vêtements qu’il venait d’enlever. Heureusement que les infirmières de son service sont venues. Deux heures plus tard j’ai passé un scanner avec un opérateur navré de mon état. Il était tout seul à essayer de me passer du lit au brancard, du brancard au plateau du scanner sans que je hurle de douleur. Car à part me tirer avec les bras j’étais incapable de m’asseoir ou bouger toute seule de l’un à l’autre.  Bref… quand enfin Le Médecin « tête de lard » revient, il finit par admettre en regardant les images : « Ah oui… quand même votre nerf, il est bien coincé. Mais bon ça justifie pas que j’aille embêter mes collègues neurochirurgiens un week-end. Je vous prescrit des anti-douleurs, des anti-inflammatoires et si dans 15 jours ça va pas mieux demandez à votre médecin de vous mettre sous morphine et prenez rendez-vous avec nos neurochirs. Je vais dire à une infirmière de vous aider à vous rhabiller et vous pourrez aller attendre assise dans le couloir qu’un proche vous ramène chez vous. »

Quand on te fait sentir que t’as rien à faire ici…

Oui vous avez bien entendu… j’étais toujours incapable de tenir assise sans avoir atrocement mal, j’avais pas pu faire l’aller en voiture. La douleur n’était supportable que parce que j’étais allongée et qu’ils avaient juste un peu relevé les doses d’anti-douleurs comparés à ce que j’avais. J’avais beau lui dire, que je pourrais pas rester assise. Il me répétait : « ‘Mais si Madame vous pouvez vous lever. » Plusieurs fois. Finalement, il m’a lâche la grappe et les infirmières m’ont assuré que je pouvais rester allongée jusqu’à ce que mon chauffeur arrive. Je vous kiffe Mesdames les infirmières, vous êtes des anges. Une fois, ma belle-mère arrivé, j’ai essayé de tenir debout pour sortir et marcher. C’était trop dur, je me suis rendu jusqu’à sa voiture en fauteuil roulant et j’ai fait le retour semi-allongé sur le siège en mode couchette en tenant la portière et en serrant les dents, priant que le trajet soit pas trop long. 

Mais, c’est pas fini… ma situation a en effet empiré. J’ai trouvé un médecin traitant qui a bien voulu me recevoir dans ma région. Elle a vu toute de suite la gravité de mon cas et m’a mis sous morphine, en suivant bien comment je le tolérais. Jusqu’à m’appeler chez moi pendant un jour de repos, pour vérifier que ça se passait bien. Donc oui, les gens compétents et humains existent. J’ai pris rendez-vous chez un neurochirurgien réputé, mais pas de la clinique où j’étais allé en urgence. Un mois après rendez-vous, je me suis faite opérée. j’ai tenu avec la morphine mais plus cela allait et moins elle fonctionnait. Dernière semaine, je n’arrivais même plus à tenir debout ou assise pour prendre une douche. C’est mon mari qui a du me laver au gant de toilette avant de partir à l’hôpital. Même aller aux toilettes était une torture, car :
1 – La morphine ça constipe,
2 – Pousser ça touche le nerf sciatique et ça réveille la douleur.

Je commençais donc à avoir le transit intestinale en prime qui se bloquait.  Comme cela faisait environ 3 mois que je ne me levais presque plus, j’ai perdu du muscles… cela aucun médecin que j’ai vu ne s’en est alerté. Il a fallu que ce soit ma belle-mère infirmière à la retraite qui m’en parle, voyant que je perdais des joues, des cuisses à vue d’œil. Et pire encore… le neurochirurgien a la visite post-opératoire qui me balance : « Madame vous êtes pas bien costaud, faudra voir à prend un peu de poids et de muscles pour tenir ce dos. » Et là je le regarde, pour lui rappeler gentiment qu’avec l’immobilisation de ces derniers moi, j’avais perdu 15 kg. J’étais passé de 72 kg à environ 57 kg.

Quand on sous-estime les conséquences de ton immobilisation…

Il m’avait proutant interrogé au premier rendez-vous pour savoir depuis combien de temps j’avais mal, comment ça se passait et m’avait bien vu demander à rester allongé dès en arrivant dans son bureau à cause de la douleur. C’est dingue ! J’ai halluciné quand je l’ai vu changé de figure parce qu’il avait zappé ce point. Mince, quoi, sa patiente, quasi immobile depuis des semaines, fait un poids digne d’une anorexique, je mesure quand même 1,77m et ça l’a pas interpellé. Mince 57 kg et 1,77m et ça le choque pas !!!!

C’est moi, qui a mon retour d’hôpital quand j’ai pu enfin marcher un peu, qui ai pris l’initiative de me peser pour constater les dégâts. Parce quand j’ai pu rester debout et tenir suffisamment pour me voir dans un miroir, je me suis fait peur toute seule. Et ensuite, je l’ai signalé à mon nouveau médecin traitant, puis au neurochirurgien quand je l’ai revu à la visite post-opératoire. Mais à aucun moment dans mon parcours, quelqu’un  ne s’est inquiété, ni ne m’a expliqué les conséquences d’une immobilisation prolongé, ni d’éventuelles mesures. Ce qui a considérablement ralenti ma convalescence. Imaginez que j’avais tellement perdu de force qu’il m’a fallut plus de 15 jours pour réussir à m’accroupir tellement je n’avais plus de force dans les jambes et que la première semaine après l’opération je tenais à peine 15 minutes à table, pas tant à cause du nerf sciatique, mais du fait que tous les muscles de mon dos me faisait si atrocement mal (du fait de devoir retravailler), que je devais écourté mes temps passé debout ou assis. Et encore aujourd’hui, j’en paye les conséquences, mes migraines ont empirée depuis cet incident et je traîne depuis plusieurs mois une cervicalgie qui ne passe pas.

Après ça on a osé me sortir que mon arrêt était un peu long après opération. Non, mais sans rire. Il aurait pas été aussi long, si j’avais pas perdu autant de forces parce que le système est si engorgé, débordé, que les délais d’attentes sont longs pour les rendez-vous, les examen. Et que même enfin reçu on est pas forcément bien écouté. Voilà à quoi mène les économies de bouts de ficelles faites en réduisant les budgets de la santé en France, quinquennats après quinquennats…

Quand on ne respecte pas ton corps, ton intimité…

Cerise sur le gâteau, la visite du neurochirurgien dans ma chambre, qui me demande si ça va, si je bouge bien les jambes. Et là sans me prévenir soulève le drap pour regarder alors que j’avais encore la chemisette courte du bloc et la culotte de bloc semi-transparente. J’étais si choquée, que j’en suis resté bouche bée. Bloquée.

Non, mais ça même les gynécos et sages-femmes pendant ma grossesse se le permettaient pas. Ils me demandaient toujours mon avis avant de faire le moindre geste concernant mon intimité, mon corps, pour ça je dis bravo à la maternité de Challans ! Oui, là je donne un nom car pendant mon séjour chez eux, j’ai pu voir des soignants qui nous respectaient au lieu de nous prendre pour des objets (pas de toucher vaginaux sans consentement, préviens à chaque fois que va faire un geste et explique bien). C’est pas la taille de l’établissement, ni la réputation du praticien, qui fait forcément la qualité des soins et surtout les qualités humaines.

Alors oui, j’ai été victime de maltraitance médicale. Non, je ne me suis pas plainte, car je me sentais « faible » face à l’autorité que représente le médecin et j’ai eu tord. Je n’ai d’ailleurs pas compris de suite que j’avais été maltraitée. Il m’a fallu du temps pour comprendre, ce qui n’allait pas chez moi depuis cette épisode, cette peine mêlée à de la colère. Une maltraitance qui n’a pas arrangé ma convalescence, ni ma confiance dans le milieu médicale. Une maltraitance qui nuit à la qualité des soins, donc au bon rétablissement ! Les économies de bout de ficelles faites sur la santé publique, pour réduire les moyens, peuvent se révéler contre-productives et entraîner plus de dépenses que d’économies. Moins vite j’ai été prise en charge, plus longue a été la convalescence, plus cher elle a m’a couté ainsi qu’à la société. Et oui.

Patients brisez le silence !
Et vous aussi témoignez des maltraitances qu’entraînent la destruction de la santé publique !

2 Replies to “J’ai été victime de maltraitance médicale….”

  1. Je suis vraiment trop désolée pour toi.
    J’espère que tu remontes la pente.
    Tout concourt à créer de la maltraitance médicale à tous les étages. J’ai du voir une remplaçante de mon MG pour de la bobologie que je ne pouvais pas traiter moi-même et franchement, je pense que cette femme ne s’est pas rendu compte à quel point cela faisait d’elle un mauvais médecin, que de ne pas écouter l’historique de mon soucis (je l’avais pensé pour que les 3 ou 4 points clé passent en moins d’une minute, pour ne pas « perdre de temps »), mais elle s’est fait une idée en moins de temps que cela et s’est totalement plantée de diagnostic. J’ai donc perdu 15 jours et je suis obligée de finalement faire le truc moi-même.
    Heureusement, ce n’est pas grave… mais si ça l’était?
    Merci, en tout cas, pour ce partage.

    1. Bonjour,
      Heureusement j’ai aussi croisé des personnes formidables, deux ambulanciers qui avaient eu le même soucis que moi et qui m’ont rassuré sur le fait, que Oui, on pouvait guérir et même travailler normalement après. Des infirmières dont la douceur, l’empathie et le sens de l’écoute adoucissaient les remarques froides et déshumanisées des médecins, avec qui elles travaillaient. Et puis mon nouveau médecin traitant est une femme à l’écoute. Mais c’est vrai que le milieu médicale devient vraiment un milieu en perte de qualité et déshumaniser, que dire aussi de la télémédecine qui arrive… dont se réjouissent les autorités, mais qui n’aidera probablement pas à restaurer un dialogue humain. Rajouter un écran entre deux personnes, c’est rajouter un obstacle à la bonne communication à mon sens. Déjà qu’en réel, c’est pas ça. En tout cas, merci d’être passé et pour ton mot, ton témoignage.

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